Soif de la Source…

… Source de la soif

Nous ne trouvons pas l’Amour comme un trésor extérieur,

mais comme le souffle discret et bienveillant qui nous anime.

Notre soif est pareille au gel d’un glacier.

Ce n’est pas une “autre” eau qui viendra l’apaiser.

Cette soif est celle de l’eau qui est gelée et qui aspire à ruisseler de vie.

L’accueil et l’écoute nous “rapprochent”, et “réchauffent” la demande.

26 réponses sur “Soif de la Source…”

  1. Cher Denis

    c’est toujours une joie renouvelée à travers cet « accueil et écoute » de constater le dégel, et de sentir l’eau courir, libre de son apparence car c’est de l’eau, toujours de l’eau!

    nous sommes toujours désaltérés dans cet accueil, cette écoute qui réchauffe, c’est vrai nous sommes le « vivant » qui se vit, quel bonheur d’être simplement ce coeur qui bouillonne de cet eau qui coule librement.

    Merci de tout coeur

  2. Cher Denis,

    Notre histoire n’est-elle pas l’écho de notre soif ?

    En d’autres mots en suivant tes différents billets, il semble que la conscience ne peut avoir soif que d’elle-même ?

    « Comme un grand livre ouvert contenant toutes les histoires », cette conscience s’amuse à se perdre d’une histoire à l’autre, jusqu’à mourir de soif, pour découvrir dans un grand éclat de rire qu’elle ne peut pas se perdre et

    ne s’est même jamais perdue.

    joie du partage

    Jean-Claude

  3. …le souffle discret et bienveillant qui nous anime… »

    Merci Denis pour toutes ces confirmations qui sont autant de perches que la conscience se tend à elle-même.

    Croyance quand tu nous tiens…

  4. Bonjour Denis,

    Bonjour les amis,

    Un bonjour bien matinal.

    je suis réveillé de bonne heure avec la soif !!!

    Il me revient une bienheureuse lecture de mes vacances de l’été que je vous recommande :

    « Les Béatitudes » commentées par Yvan Amar aux Editions du Relié.

    Il y a bien sûr la quatrième Béatitude :

     » Bienheureux les affamés et les assoiffés de justice, ils seront rassasiés. »

    Mais toutes les Béatitudes ne sont-elles pas une Reconnaissance de la Soif, notre Soif ?

    Reconnaître et accueillir notre Soif, n’est-ce pas nous reconnaître comme témoin du Royaume des Cieux ?

    N’est-ce pas, par là même, nous reconnaître comme un Bienheureux ?

    ( Le préalable de toutes les Béatitudes est que nous sommes un Bienheureux !!! )

    Soif de la Source ou Source de la Soif ???

    Accueillir notre Soif n’est-ce pas simplement retourner notre regard et découvrir l’ivresse de la source, l’ivresse du Bienheureux ?

    Simplement retourner notre regard !!!

    Lorsque le chant des sirènes a épuisé son attrait est-ce que le regard ne se retourne pas de lui même ?

    Cet été avec les « Béatitudes « , j’étais aussi accompagné par le « Journal de L’Eveil ordinaire »

    Bonne journée

    Jean-Claude

  5. Cher Denis,

    Chers vous tous,

    Désolé d’être une note discordante dans ces beaux témoignages. En ce qui me concerne, c’est le même questionnement qui revient. Je suis même arrivé à poser des questions qui peuvent paraître absurdes: comment accueillir? Comment écouter?…Pour se rapprocher et réchauffer la demande?

    Pourquoi certains voient clairement?

    La demande est toujours là. la soif est toujours là. Elle est là, en moi, dans mon cerveau, dans mon corps, dans ce que l’on appelle le complexe corps-mental, dans mes gestes quotidiens. Cette demande est là en moi tout simplement.

    Comment étancher cette soif?

    Je ne sais plus quoi dire et quoi faire ou ne pas faire. Peut-être qu’il me faut revenir à la vieille tradition du yoga ou du zen : s’asseoir quotidiennement pour respirer et se calmer et laisser la vie vivre et faire son oeuvre comme elle l’entend.

    Je me sens fatigué (ce corps-mental est fatigué et a besoin de trouver la paix).

    Amitiés,

    Mouloud

  6. Cher Mouloud

    Puisque tu dis chers vous tous, je partage donc avec toi.

    J’entends bien ce que tu dis et cela touche mon cœur.

    J’aimerai te dire « laisse toi rejoindre » comme dit si bien Denis. C’est tellement vrai, ouvert, accueillant et cela ne s’inquiète de rien, ça aime, ça vit et cela se fait tout seul. Et si tu le peux, car tu aimes avant toute chose ce que tu pressens en toi, alors va voir Denis rencontre toi, laisse la vie t’offrir de te rencontrer. Tu sais la présence dans une rencontre défait bien des choses, car en fait c’est Ta présence car il n’y a que « la Vie » !

    On se sait par quel mystère, soudain tout devient très simple, très ordinaire et la « vie tout simplement nous accueille, et l’histoire de cette recherche qui en fait génère elle-même (mais c’est le processus) le conflit, cette histoire soudain reprend sa place, celle d’une histoire car nous sommes « le livre ». Chaque post de Denis est d’une simplicité enfantine qui si le coeur l’entend alors plouf tout est là. Voilà cher Mouloud laisse passer, ce sont des images auxquelles nous donnons vies, mais les images, les pensées et tout ce qui apparaît « émergent parce que nous sommes là…….avant toute chose.

    Laisse-toi rejoindre et si tu peux rencontre-toi, toi-même avec Denis c’est tout, c’est simple, évident, ordinaire, aimant « ne va pas vers »….mais part de là où tout est, ici, il n’y a que « le don du cœur » qui nous prend, si on se laisse rejoindre comme dit si bien Denis ».Rien à comprendre, nous sommes avant toute compréhension.

  7. PS: avec amour mon cher Mouloud avec amour, car « le livre est amour. bonne journée à toi et merci de ta sincérité qui est un témoignage d’amour!

  8. Bonjour à tous,

    Cher Mouloud,

    Si nous ne sommes pas le mental, alors cette interrogation en fait partie.

    Depuis notre naissance, combien de fois nous sommes-nous interrogés ?

    Que sont devenus tous ces questionnements ???

    Bof… Nous n’avons pas besoin de tout ce jeu de questionnements pour exister, pour être ici. 

    Nous Sommes… C’est tout.

    De tout cœur, Denis

  9. Merci, Denis,

    Merci, Vincent,

    Merci, Jean-Claude,

    Merci à vous tous,

    Le sentiment d’être, d’exister, le « Je suis », je le sens ou du moins (pour être prudent) je pense le sentir et le comprendre. La question qui vient après, du mental ou d’ailleurs : et après?

    Je ne sais pas comment m’exprimer. Quitte à dire des bétises, la question est celle-là : ayant appris, compris, senti le « je suis » comment arriver au Soi, à notre véritable nature qui (qui est certes, indéfinissable et indescriptible) est pure joie et équanimité – sachant que le Soi n’est pas conscient de lui-même.

    Oui, tout à faire d’accord, nous n’avons pas besoin de jeu pour être. Je sens la présence d’être, d’exister.

    Et la, encore, cette question : et après?

    Si je ne me suis pas fait pas comprendre, les mots étant des mots, comment trouver, en un mot, la Paix?

    Avec amour.

    Mouloud

    P.S. Vincent, je retiens ta suggestion d’aller voir notre ami Denis, pour me rencontrer face-à-face.

  10. Cher Mouloud

    « comment trouver, en un mot, la Paix? » En cessant tout simplement de croire à ton mental qui te dit « comment la trouver? »

    Tu es Cela « laisse toi rejoindre » la question est le mental, tu es avant la question car tu es la réponse!C’est tout!

    Denis te dit d’une manière simple, direct »Bof… Nous n’avons pas besoin de tout ce jeu de questionnements pour exister, pour être ici.

    Nous Sommes… C’est tout. »

    et bien laisse Cela être sans le questionnement, accueille toi, là, ici tu es déjà là…laisse Cela être. As tu besoin de l’écho, sans toi y aurait-il un écho, sommes nous deux? Enfin c’est comme ça que je l’exprime.

    amitiés vincent

  11. Cher Mouloud,

    Être…

    Comme un élastique, que l’on peut tendre et tirer,

    pour l’élastique,

    l’illusion d’un point à un autre n’existe pas…

    il n’y a que l’élastique…

    Tu dis,

    « je ne sais pas comment m’exprimer. »…

    « Comment arriver au Soi, à notre véritable nature »…

    Denis dit  » nous n’avons pas besoin de tout ce jeu de questionnements pour exister »…

    Tu dis aussi,

    « Le sentiment d’être, d’exister, le « Je Suis », je le sens… »

    Stop le questionnement ici…

    Oui ton coeur est là…

    réjouis toi simplement de ressentir cela!

    Goûte « je le sens… »

    Cet instant est Être!

    Découvre, la douceur et la force de ta présence…

    Simple…simple…

    De tout coeur

    Irina

  12. « Et après? » dis-tu Mouloud.

    C’est ici un point déterminant.

    L’Êtreté n’est pas comme une chose que l’on a, ou que l’on obtient.

    C’est ce que nous sommes.

    La vague n’aura jamais l’océan.

    Le mental est inopérant sur ce plan.

    Il est donc disqualifié, ainsi que toute idée de « quête ».

    Rien n’a jamais commencé,rien n’a besoin d’être achevé.

    « C’Est ! »

  13. Cher Denis,

    J’ai écris un long message que j’ai effacé. L’essentiel : le mental étant inopérant sur ce plan, quelle est l’attitude, s’il y a lieu, à adopter, s’il ne nous (ce corps-mental)appartient pas de connaître ou de « provoquer » l’Éveil?

    Merci, de tout coeur.

    Mouloud

  14. Cher Mouloud

    je me permet de t’inviter à une relecture du livre de Denis page 135 chapitre 14 « le dernier bastion » qui je pense peut si cela est lu avec le cœur » répond au questionnement qui est le tien.

    avec amour

  15. Bonjour Vincent,

    Bonjour à tous,

    Oui, ce chapitre particulièrement répond à mon questionnement. Denis écrit : « Tranquillement, laisser s’imposer cette  »présence parfaite » en REPOSANT ENCORE ET ENCORE sur l’Être » (C’est moi qui souligne). Il faut reconnaître cependant que ce n’est pas facile. Il y a des recommencements.

    Bien à toi et à vous tous.

    Mouloud

  16. Tout à fait Mouloud, simplement « cela » c’est tout! Mais n’oublies pas que « Il faut reconnaître cependant que ce n’est pas facile. Il y a des recommencements. » que tu énonces ….est encore une pensée qui apparaît…donc reposer sur ce qui est avant encore et encore!

    bonne journée à Toi et à tous.

  17. Mouloud

    je cite ici les dernières phrases du livre de Denis:

    « En tant qu’humain, nous ne sommes pas juste »dans une vie », mais nous sommes la Vie. à présent, je la goûte enfin. Je l’actualise depuis le coeur, duquel bonté et joie s’élèvent tout comme les senteurs d’une fleur. Paisible, je vais libre des craintes et des espoirs. J’ai mis fin aux luttes, ainsi qu’aux jugements. Il n’y a plus d’enjeu pour me faire courir. Ne m’appuyant pas sur mes idées, ni sur mes rêves je vais « passant », tel un voyageur, comblé dans la présence spontanée de l’Être, savourant le bonheur de la Source. »

    – voilà Denis dit tout en ce qui nous concerne, quelque chose en nous palpite de joie et de reconnaissance en lisant cela, alors pourquoi ne pas l’être tout simplement en reposant en cette Source, la laisser œuvrer, en lui faisant totale confiance, se laisser rejoindre et au diable tous les échos…non?

    avec amour…dans ce partage

  18. Bonjour les amis,

    Aprés les Béatitudes , je viens de retrouver « Noces de lumière » de Marianne Dubois avec cette dédicace :

    « Rien n’est inacessible si tu t’abreuves à la Source. »

    N’est ce pas une belle confirmation des paroles de Denis ?

    bonne journée

    Jean-Claude

  19. Je sens Ce qui palpite de vie. Que Cela m’envahisse! – même si c’est déjà présent et que «je» n’arrive pas encore à voir.

    Merci à tous.

    Avec gratitude.

    Mouloud

  20. Carpe ou saumon ?

    La carpe est ce poisson, néanmoins sympathique, qui se laisse facilement tenter par les appâts de plus en plus sophistiqués des pêcheurs et atteindre ainsi un âge et un poids respectables . La carpe aime aussi se laisser photographier dans les bras de son prédateur pour apparaître en couverture des magazines spécialisés.

    Le saumon est ce poisson particulièrement déterminé qui, quelques soient les obstacles ou embûches, trouve ce courage et cette énergie pour remonter à la source au prix parfois d’y laisser la vie…

    Mais a-t-il le choix ?

    bonne journée

    Jean-Claude

  21. Bonjour à tous,

    Jean-Claude, je crois que la carpe n’a pas non plus le choix, du moins tant qu’elle se satisfait des appâts, et le saumon ne suit-il pas un autre appât même si il est moins clair, moins défini,et pourtant plus prés de lui? De toute façon, ils y laisseront tous deux leur vie… de poisson.

    Au « final »,c’est de cette vie de poisson dont ils seront peut-être, l’un et l’autre fatigués et qu’au fil du temps et de l’eau, ces choix apparents ou ces absences de choix, les ramèneront à reconsidérer leurs goûts et dégoûts et retrouver leur fluidité naturelle au sein de cette eau qu’ils n’ont pas quittée.

    Mais tu as raison, c’est peut-être d’avantage la « qualité » de l’appât qui change,entre avoir et être, plutôt que le choix de le suivre ou pas, enfin je crois, je rebondis juste à ce que tu as écrit, ce dont je te remercie.

    Amitiés et bon dimanche .

  22. Bonjour Jean-Marc,

    Chaque image par la prise de conscience qu’elle peut permettre a en même temps sa limite.

    En écho à Denis , le saumon nous invite à reconnaître la source.

    Ni carpe, ni saumon, nous sommes la source….

    Mais dans le saumon et la carpe , la source se reconnaît et ne voit pas de contadiction dans la carpe ou le saumon.

    oui

    le dimanche est lumineux

    et aprés une petite sieste

    et je vais aller faire un tour au potager.

    joie du partage

    Jean-Claude

  23. Salut Mouloud et tous

    Mouloud tu dis « Je sens Ce qui palpite de vie » et là je me dis yes, ca y est, ca se clarifie!, puis tu rajoutes « Que Cela m’envahisse! », et là je me dis, ah, l’esprit de Mouloud (pas toi, juste ton esprit) place encore une petite condition subtile: le bonheur complet sera autorisé lorsque « cela » t’aura « envahi »…

    Mais qui devrait juger quand ca t’aura envahi? Ton esprit?

    Non, ca palpite de vie comme tu le sens, et seule cette sensation est vraie, au sens de la vérité absolue, qui n’est pas perceptible par l’esprit.

    L’esprit ne peut qu’essayer de mettre cela dans ses termes à lui, qui comprennent toujours un futur et une condition quelconque « Quand ceci sera atteint, alors… »

    Mais pendant ce temps, ce qui palpite de vie, palpite de vie!

  24. Bonjour et merci Daniel,

    Cela dit, ce n’est pas encore la réalisation. Je sens effectivement ce que l’on ne peut pas décrire ou nommer. Cette sensation d’être – présent – ou cette présence. Dans cette présence, les pensées sont là. Elles sont de toutes sortes. La réalisation d’après ce que j’ai compris et selon les témoignages, et notamment le témoignage de Denis, apporte la paix : on vit (dans ce corps) sans espérance, sans attente de quoi que ce soit. Bernard dit que c’est «voir le monde et toi dedans!» Après, c’est la PAIX!

    Quand tu dis « Mais pendant ce temps, ce qui palpite de vie, palpite de vie!» Oui, tout à fait! Mais ce n’est pas encore LA réalisation.

    Merci.

    De tout coeur.

    Mouloud

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