L’histoire qui tient les histoires

L’histoire qui tient les histoires

Simplifiez vraiment ! Simplifiez votre regard, le filtre des idées que vous portez sur vous et sur la vie. Ou bien, cette “simplification” s’ajoutera à votre complexité. Cela reviendra à essayer de raconter plus simplement, au lieu de laisser l’histoire elle-même.

Le plus souvent, nous nous efforçons de remplacer notre complexité par une attitude plus sobre, plus “zen”. Cependant, cette conduite n’a d’effet que dans notre scénario. Elle ne le remet pas en question. “Simplifier”, “ouvrir”… ce n’est pas remplacer par “autre chose”, mais, permettre qu’il n’y ait “rien”. Je veux dire aucun remplissage. Il s’agit de commencer à vivre “libre d’histoire”.

Si nous parvenons à nous “saouler” avec nos productions mentales, alors, pour garder cette métaphore, c’est par un “sevrage” qu’il est possible d’y mettre fin. Toutefois, nos habitudes ont la vie dure. Il y a toujours une nouvelle histoire pour défendre ou prendre en charge la précédente. C’est ainsi qu’elle nous garde un peu plus. Il est possible qu’au fond de nous, nous ayons caché une “bribe d’histoire”. Celle-ci est particulière, parce qu’elle détient une propriété similaire à la mère de vinaigre, qui permet de le régénérer. C’est une croyance fondamentale, un “dogme” qui nourrit et retient notre personnage. Ça peut être un complexe, une rancœur, une culpabilité…


 

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