Immobilité et mouvement

La vérité de “ici” supplante toute l’illusion qui se joue. De même, lorsque nous sommes au cinéma, le fauteuil où nous sommes assis est une réalité indéniable comparativement aux images et aux scènes qui défilent sous nos yeux.  

Voici une vérité silencieuse, plus ou moins confortable, qui fait fi de tout commentaire et de tout jugement.

14 réponses sur “Immobilité et mouvement”

  1. bonjour Denis

    Tu veux dire que la vérité ou présence de ici est la base de toute illusion.

    Et que le fauteuil ou l’on est assis est la base plus ou moins confortable ou apparaissent des images ou scènes aussi illusoire.

    Et que toutes interprétations que l’on peut en faire n’est que peine perdu

    donc la vérité est ………………………………………………..? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Yves

  2. Je suis immobilité…

    Quelque soit le mouvement, je suis immobilité, l’ici, la vérité qui inclue toutes les réalités du monde…

    Le Coeur de l’être qui vibre, perle de lumière,

    Sensible à la totalité…

    Joie de l’instant, Joie du partage

    Bon dimanche à toi cher Denis, et à tous, chers ami(e)s de cet espace 🙂

  3. Denis, ta description de la vérité me fait penser à un tableau déjà tout écrit tout rempli, où même chaque vide est un relief de plus, une saveur de plus, une couleur de plus. D’ailleurs, ce n’est pas en plus, puisque c’Est le tableau lui-même. N’est-ce pas?

  4. Cher Denis,

    Chers vous tous,

    De même l’écran, sur lequel se projette les images, demeure un écran blanc à la fin du film. Nous ne sommes pas le film, mais l’écran – je paraphrase Ramana Maharshi.

    C’est effectivement « La vérité de “ici”», et, je vois, à l’instant, déjà, oui, déjà en écrivant ces lignes, se pointer le mental qui veut comprendre ce qui est!

    Je constate, seulement, le jeu du mental.

    Bien à vous tous.

  5. Un état succède à un autre état et ainsi de suite, qu’importe, « ici », où vont et viennent tous ces états ? Ne suis-je pas toujours « ici » ! Y a-t-il un espace- temps dans l’immédiateté de cette « véritè, ici » ?

    Tout à fait Denis, no comment !…merci

  6. Bonjour Mouloud,

    Il est difficile de voir le fauteuil sur lequel nous sommes assis. C’est une relation plus directe qui nous relie à lui.

    C’est à travers un “contact”, un “toucher”, que nous en faisons l’expérience. Nous ressentons sa présence qui nous porte. Elle est là, qui soutient notre fessier. Encore, là, qui retient notre dos, ainsi que nos bras. Plus nous nous détendons, plus nous sommes portés… C’est un “contact” qui nous délivre les trésors du cœur.

    Bonne journée

  7. Bonjour à tous,

    La séance a commencé depuis un certain temps.
    Quelque spectateurs se disputent la paternité du héros tout en mangeant des pop-corn.
    Il y a là «le penseur», « le rêveur», « l’artiste », « le dépressif », « le chercheur spirituel » et d’autres encore qui essaient d’envisager une « happy end » pour ce héros qui le mérite bien. Il a même était question « d’éveil » ou «de libération » ! ! !
    Dans la cabine de projection un homme fume le cigare et surveille le film d’un œil très détaché

    tendresse
    Jean-Claude

  8. Merci, Denis, ce rappel est très important pour moi. Ce qui est, c’est ce qui est concret, senti, vu… C’est vrai qu’en te commentant, j’ai oublié le fauteuil et fait appel à la mémoire.

    Bonne journée à tous.

  9. Cher Denis,

    Pour cette nouvelle année je te souhaite une bonne santé ainsi qu’a ta famille.

    Et je te remercie pour ce don du coeur que tu nous transmet intuitivement. Yves

  10. Cher Denis

    C’est dur de se sentir l’objet du rêve, le personnage rêvé.

    il n’a aucun pouvoir sur ce qu’il fait.

    Donc tout se fait, naturellement sans intention de faire quoi que ce soit.

    L’implication du personnage n’est pas réel?

    Seul l’esprit le croit?

    Qu’est ce qui reste , cette présence ou tout est vue simplement.

    Amitié yves

  11. Cher Yves, chers amis,

    Merci pour vos voeux. Je te souhaite une très bonne année. Qu’elle le soit aussi pour chacun et chacune.

    La difficulté “d’échapper” à l’illusion est comparable à celle que l’on rencontre avec une addiction. Sans doute, il est important de nous intéresser à la Nature éveillée, mais il est crucial d’en finir avec les vieilles histoires et les contentieux qui nous retiennent comme des “fils à la patte”. C’est le vieil exemple du seau que l’on voudrait remplir sans en avoir préalablement bouché le(s) trou(s).

  12. bonne et heureuse année aussi à toi Denis et à tous et que le temps de 2010 suspend son vol dans l’immobilité d’ici!;o)

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