Lumière

Il y a tant de Beauté…

Je sais bien que de nombreuses choses nous disent le contraire.

Pourtant, lorsque j’évoque la Beauté, mon cœur tressaille.

De fait, cette Beauté en moi affleure.

Elle m’entend. Elle vibre comme pour me répondre.

Quel mystère, quel paradoxe à la vue de la morosité ambiante.

Tant de Beauté, malgré tout… Tant de Beauté…

Tant d’amour qui m’étreint le cœur et le fait chavirer.  

J’aimerais vous la montrer et la partager.

J’aimerais vous la faire respirer comme on hume une brassée de fleurs.

Merci à vous tous.

5 réponses sur “Lumière”

  1. « Je sais bien que de nombreuses choses nous disent le contraire…….. Quel mystère, quel paradoxe à la vue de la morosité ambiante. »

    Merci à toi Denis de nous le dire, car bien que par moment des éclairs percent cette morosité, la vie pour l’instant se rapproche plus de l’ennui, d’un désœuvrement, avec ce sentiment étrange de liberté mais la beauté dont tu parles, le marchand de sable ne m’a pas encore aspergé ;o) !

    Mais c’est un bonheur d’entendre ces paroles, trop peu souvent dites qui nous font dire qu’en nous, nous les reconnaissons même si les apparences comme un rideau de fumée nous montrent le contraire !

    Merci à toi de tout cœur, ça réchauffe…….n’hésite pas à nous le faire respirer ..je suis preneur (tout de suite ;o) ).vincent

    Merci pour cette lumière!

  2. Lorsque nous voyons vraiment, tout est occasion d’émerveillement.

    La Beauté révèle ce qui Est à la source. Elle n’est autre que la substance de la vie.

    L’énergie de l’Amour met en mouvement cette Beauté et La manifeste.

    Alors donc, l’amour est beauté, et la beauté est l’amour, où l’illimité règne. L’un comme l’autre accompagnent et pénètrent celui dont la conscience a entrepris le retour vers la source.

  3. Bonjour à tous,

    Bonjour cher Denis,

    Là, tu parles DIRECTEMENT à mon coeur. Quelle nostalgie! Ce parfum ne m’est pas étranger. Je le sens, j’ai la conviction qu’il est ICI. Mais il n’arrive pas à m’envahir pour être en PAIX!

    Pourtant, je lâche prise. Je tente tant bien que mal de làcher prise.

    Cela me fait penser à une histoire ancienne qui parle d’un animal qui sentait ce doux parfum et qui voulait le trouver. Il a parcouru le monde jusqu’au jour où, fatigué, n’en pouvant plus, il s’est assis auprès d’un arbre ou d’un rocher pour se reposer, avant de continuer. Et, là, dans cet abandon, il sut qu’il était lui-même, ce parfum.

    J’aimerais tant m’abandonner à Cela.

    « Quel mystère, quel paradoxe à la vue de la morosité ambiante.»

    Oui, quel mystère.

    Avec Amour.

    Mouloud

  4. Oui Mouloud,

    Reste avec ton coeur qui sent toute cette Beauté…

    reste avec cette sensation…

    Cette sensation porte en elle toute la Réalité de la Vie !

    C’est l’expression silencieuse de ton coeur…

    Goûte-la, elle ouvre et illumine tout…

    Tu es cette Réalité, tu es envahi et déjà rempli de Beauté…

    Ton coeur a reconnu ce que ton esprit ne pourra jamais avoir…

    Laisse-lui la place… reste avec lui…

    Les mots… les questions… perdent toute importance !

    De tout coeur,

    Irina

  5. Merci, Irina. Les paroles de Denis ont sans doute touché une fibre sensible au-delà du mental – l’esprit qui réfléchit et projette dans l’avenir ou le passé.

    J’ai ressenti comme une nostalgie d’une plénitude ancienne – je n’arrive pas à trouver un mot qui correspond exactement.

    Amitiés,

    Mouloud

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