Derrière les apparences

Peu importe où nous en sommes. Ce qui compte, c’est maintenant. C’est la vérité qui est ici.

Par-delà les formes, il y a toujours la Vérité qui nous accompagne. Il y a toujours l’espace du vivant. Il y a toujours la Présence qui nous porte. Ceux-ci ne dépendent pas de nous. Mais nous y sommes plus ou moins disponibles et réceptifs.

Lorsque nous dépassons les apparences et nos jugements, nous rencontrons notre nature absolue et celle de toute chose. Nous sommes chez nous.

7 réponses sur “Derrière les apparences”

  1. Un monde qui vacille.
    Quoiqu’il en soit,
    nous sommes chez nous.

    Merci Denis,
    de nous accueillir
    dans la Maison.

    bonne journée
    Jean-Claude

  2. Dépasser les apparences et les jugements : voilà le problème pour la personne.
    Est-ce un problème?
    Comment dépasser ces apparences et ces jugements pour la personne qui lit ces lignes, sachant que la vérité est ici?

    Amitiés,

    Mouloud

  3. N’est-ce pas le mental qui pose la question ?
    Si la vérité est ici, cela ne doit pas être un savoir ou une idée à laquelle on adhère.
    Si la vérité est ici, maintenant, alors nous en faisons spontanément l’expérience…
    Nous la “goûtons”… “Tel que c’Est”… indépendamment de toutes nos interprétations, de toutes nos histoires.
    En la vérité nous sommes vrais !

    Bien à toi, Mouloud
    DM

  4. Oui, c’est toujours le mental qui pose les questions.Va-t-il abdiquer un jour? C’est encore le mental qui pose la question!
    Merci, Denis.

    Mouloud

  5. Bonjour Mouloud,

    Poser le pied… la présence est réciproque…
    Poser la main… la vie s’éveille…
    Poser le regard… s’offrent alors les merveilles…
    Poser l’écoute… tous les murmures s’unissent…

    Se Poser… c’est s’exposer nu et vrai
    Se Poser… c’est communier ici, là, maintenant !

    Il nous semble que le mental soit « quelque chose » d’autre que nous, mais c’est une de nos fonctions, cette fonction peut juste s’apaiser, se calmer, un espace ouvert se découvre ou notre présence peut communier.
    Dans un mental tranquillisé, nous « goûtons » alors l’expérience qui se déroule « tel que c’Est ».
    Bien sur « il » pose des questions, mais c’est notre attitude face à son bavardage qui se pose… se repose.
    Comme une mère qui tient son enfant dans ses bras, elle ne va pas le lâcher même s’il s’agite, elle reste tranquille, aimante et attentive à tout l’ensemble de la situation.

    Amicalement,
    Irina

  6. Bonjour Irina,

    C’est d’abord avec le mental que l’on cherche. C’est normal. Et c’est le mental qui pose les questions. Il faut faire avec, jusqu’à un certain point. Lorsqu’il trouvera qu’il n’y a pas de réponse pour qu’il puisse enfin, abandonner ses questions. Dans mes rapports avec le mental, il y a des hauts et des bas. C’est un merveilleux instrument. Mais quand il y a tranquillité, il doit savoir quelque part, qu’il m’attend au tournant, sachant que je l’observe et qu’il ne veut pas mourir.
    Peut-être, comme c’est le cas pour certains chercheurs, qu’il suffit de rien ou d’une circonstance exceptionnelle, pour que l’on s’éveille à ce que nous sommes réellement. Un oiseau qui vole et qui passe devant nos yeux humains. Et, c’est ICI!
     »Je » suis en Chemin.

    Merci, Irina.

    Mouloud

  7. Bonjour à tous,

    En parcourant le site de Denis, j’ai relu avec un nouveau regard, la page  »Contemplation » et, précisément, la citation de Lama Guendune Rinpoché, chercher : l’aspiration à l’éveil’ :

    « À vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
    Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là,
    Ouvert, hospitalier, et confortable.
    Alors jouis-en.
    Ne cherche plus.»

    Merci, Denis.
    Avec gratitude.

    Mouloud

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