L’abandon libérateur

L’abandon libérateur

Se sauver “soi-même” n’est pas long et difficile, n’est pas réservé à des êtres “spéciaux”. Cela ne réclame pas des moyens particuliers ni toute une connaissance ésotérique. Par contre, cela demande d’éprouver un peu d’amour pour soi-même en décidant d’être vrai face à notre conscience !
Nous pouvons avoir des désaccords, des contentieux avec des proches, celui qui nous concerne et nous affecte le plus, c’est notre division due à la malhonnêteté présente en nous.

De quoi nous sentons-nous victimes ou coupables ? En quoi aujourd’hui sommes-nous un “imposteur”, un dissimulateur, un bonimenteur ? Pourquoi ? Est-ce que cela nous aide de fuir un peu plus en avant à travers les mêmes histoires, les mêmes projets ?
Comprenez que nous sommes à la fois celui qui crée le problème et qui tente de le résoudre. En ne disant pas la vérité, en ne la reconnaissant pas, simplement nous perpétuons une hypocrisie. Par ce déni, nous maintenons un dédoublement imaginaire.

Le “mensonge” c’est celui qui nous fait du mal parce qu’il vient de nous. C’est celui qui nous tient, qui nous rend petits et indignes. C’est celui qui nous pousse à nous compromettre, à rementir pour compenser les effets de notre premier mensonge.
Sans la vérité nue, non travestie dans notre cœur, tout ce que nous entreprenons, dont le plus noble, le plus pieux, se trouve perverti. Nous et nos agissements ne faisons que servir, que valoriser “l’illusion”, l’histoire mensongère qui s’étend sur toute notre vie.