L’Éternel est mon berger

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Quoi que l’on fasse ou que l’on dise, “cela qui reste” reste. L’État, la Présence par défaut, s’actualise sans notre intervention.
Le bruit de nos pensées peut bien continuer de le masquer, en tant que nature première, le Silence perdure.
Par la contemplation, nous vivons et incarnons “cela qui reste”. Nous cessons de vivre, d’espérer maintenir “cela qui s’épuise“ fatalement.

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