La main dans le sac

Il est salutaire de se prendre “la main dans le sac”, de se surprendre en train de mettre et de solidifier l’idée d’un obstacle entre soi et la vérité. Voilà qui pourrait nous épargner la tromperie d’un “second”. C’est à partir de la vision duelle que se déploie l’histoire prenante d’une séparation entre l’un et l’autre.

Tout a la nature de la vérité, le grossier comme le subtil. Cela comprend nos états, nos pensées, nos croyances, nos réflexions, nos efforts, l’entièreté de ce que nous vivons… Ne voyons-nous pas que tout cela n’est que le jeu d’une même nature ? Rien n’apparaît hors de la flamme nourricière du vivant. En l’unicité, ce que nous pensons comme “autre”, “différent”, “négatif”, etc., n’est que conceptuel et ne peut former un obstacle.