Nul part ailleurs

Nul part ailleurs

Le fait de s’abandonner entièrement au vivant de l’instant dissout toute idée d’un ailleurs et d’une alternance. Cette adhésion, cet ancrage dans l’instant ne réclame pas d’effort, pas d’attention particulière ni d’exercice laborieux, mais la vaillance d’ôter le costume du personnage, ainsi que de renoncer à son jeu trompeur.
S’oublier, c’est redevenir simple, au point qu’il n’y ait rien d’autre que l’unique Éclat du vivant.


 

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