Ciel intérieur

Généralement, nous nous contentons de regarder nos pensées à la surface de l’esprit. Nous ne plongeons pas dans la profondeur de celui-ci. Illusionnés, ce que nous ne percevons pas, c’est la nature spacieuse et infinie de l’esprit. C’est comme si nous avions des œillères sur notre conscience, ou que nous regardions à travers un œilleton.
Bien que l’esprit soit vaste comme le ciel, nous le réduisons au contour d’un savoir intellectuel, à celui de nos pensées. Nous le ramenons à notre personne, alors, que pour en faire l’expérience, c’est elle que nous devrions lui abandonner.

Partager :

A lire également