Quand je monte chez toi
C’est le titre d’une chanson d’Henri Salvador. Je trouve qu’elle illustre bien ce pouvoir, cette force d’amour qui nous rejoint avant mĂŞme que nous frappions Ă sa porte. L’amour ne nous a jamais quittĂ©s. Il Ă©tait seulement endormi ou masquĂ© par les histoires. GĂ©nĂ©ralement, nous attendons un Ă©vĂ©nement extraordinaire qui saurait nous l’insuffler Ă nouveau. Nous espĂ©rons, mais le temps passe…
Parce que dans la vie nous avons cette aspiration Ă l’Ă©gard de la vĂ©ritĂ©, nous avons aussi l’opportunitĂ© de vivre cet “intervalle”, cette “montĂ©e d’escalier”, ce laps de temps qui prĂ©cède “les retrouvailles” et qui, Ă©tonnamment, contient dĂ©jĂ tout. C’est notre cĹ“ur qui aspire Ă l’amour. Lui seul comprend ce langage. Nous avons rendez-vous avec l’amour et l’amour bat dĂ©jĂ en nous.







