S’oublier

S’oublier

D’ordinaire, notre souci est de nous faire exister.
Le “moi” fait du moi. Il s’autoproclame.
Durant “l’union de scellement”, nous suspendons le jeu du personnage.
Nous nous autorisons à exister sans lui.
En quelque sorte, nous faisons (vivons) du “non-moi”.
Suspendre le jeu égotique met au jour notre véritable identité.
Cette simplification ne nous annihile pas, elle nous restitue en l’être que nous sommes.


 

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