Du mortel à l'éternel

Heureusement que le monde illusoire est impermanent. Ainsi, par l’usure et la destruction, par le vieillissement et la mort, nous pouvons reconnaître l’éternité en laquelle toute forme vient et repart.

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… Quand nous échouons, il nous faut bien comprendre que ce n’est pas nous qui échouons, mais notre aspect illusionné. En vérité, c’est l’échec de l’illusion. Notre esprit échoue, Dieu merci ! Sinon, nous ne pourrions jamais lui échapper. Bien qu’il échoue, notre identification à lui est telle que cela nous empêche de réaliser l’ouverture qui se trouve ainsi recréée. Dans notre réaction, alors que nos constructions s’écroulent, nous nous empressons de rebâtir de suite en oubliant de tirer les vraies leçons, tant il est vital pour nous de réussir. Réussir n’est pas mauvais en soi, mais il est probable que l’idée que nous nous en faisons ne soit pas juste. (L’éveil ordinaire, page 128)

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Signe d'appartenance

Que nous nous sentions dignes ou indignes, acceptés ou rejetés, notre appartenance au monde ne change pas, ne s’altère pas. Tout ce qui advient, favorable ou défavorable, marque et signifie cette appartenance. Finalement, la reconnaître, c’est constater notre présence, notre émanation, et aussi que rien ne pourrait être sans elle. Toute tentative de faire quelque chose pour qu’elle existe ou pour la confirmer, ne vient que dans un second temps, ne servant qu’à valider la croyance d’une séparation.

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